December 9, 2022

Weekly Oracle

Complete News World

Après les électroniques américaines, les médias du groupe Murdoch étrillent Donald Trump

Il n’y a pas eu de vague républicaine aux électroniques américaines de mi-mandat et c’est la faute de Donald Trump, ont étrillé les titres du puissant groupe de médias conservateurs de la famille Murdoch, un nouvel épisode d’une relation faite de hauts et de bas.

• À lire aussi: Elections de mi-mandat aux États-Unis: l’illustration de la mise en difficulty de Donald Trump en 3 courses

• À lire aussi: Pourquoi le dépouillement est-il si long aux États-Unis ?

«Trump est le plus grand perdant du parti républicain», a titré jeudi dans les colonnes du Wall Street Journal (WSJ) le comité éditorial du quotidien économique appartenant à News Corp, le groupe du magnate des médias australo-américains Rupert Murdoch, agê de 91 ans.

Le contenu n’est pas plus flattereur: «Depuis sa victoire inattendue en 2016 contre la très impopulaire Hillary Clinton, M. Trump a un bilan parfait de défaites électorales.»

«Il a entrainment les républicains de fiasco en fiasco», assène encore le WSJ en soulignant que plusieurs des candidats qu’il a appetits «ont échoué dans les urnes dans des États qui étaiten clairemente garnables», comme la Pennsylvanie ou le New Hampshire.

DeSantis

This is not the first time that the media of the group of the Murdoch family have distanced themselves from the former president and billionaire républicain. Il avait déjà été très critiqué dans le Wall Street Journal après le violent assault de ses partisans contre le Capitole à Washington, le 6 janvier 2021.

Mais cette fois, «il est temps pour Trump d’abandonner la politique», écrit un éditorialiste du New York Postle tabloid new-yorkais de News Corp, aussi sévere avec Donald Trump qu’avec les démocrates qu’il pilonne chaque jour.

See also  Le ministre russe des Affaires ètrangères exhorte l'OTAN à cesser d'armer l'Ukraine

La une du Post caricature l’ancien president sur le point de tomber d’un mur en briques, une référence à ce mur qu’il avait promis de dresser à la frontière avec le Mexique pour impêcher l’immigration et «qu’il n’a pas construit ».

La veille, le journal avait mis à sa une le gouverneur de Florida, Ron DeSantis, réélu mardi soir, avec ce titre: DEFUTURE. Un soutien éclatant pour le plus solide adversaire potential de Donald Trump dans la course à l’investiture républicaine pour 2024.

Sentiment plus mitigé sur Fox News, l’une des chaînes les plus regardées des États-Unis, également propriété de Rupert Murdoch.

Pour l’une de ses figures, Tucker Carlson, «Trump a toujours eu ses bons et ses mauvais côtes politiquement […], mais dans ce cas, il n’est certainement pas le seul facteur de quoi que ce soit». Une autre édtorialiste, Liz Peek, a clairé pris parti pour Ron DeSantis.

Les médias de la famille Murdoch, comme Fox News, ont une place prépondérante chez les conservateurs américains et potrouint compliquer la tache de l’ancien président sur la route d’une nouvelle candidature en 2024.

«Intérêts» communs

Mais depuis sa défaite en 2020, Donald Trump, qui a promis une «très grande annonce» le 15 novembre, est resté une figure inconvenient pour les militants républicains.

«Malgré mon choix de tant de vainqueurs, je dois supporter des fake news. Pour moi, Fox News a toujours été perdue», at-il écrit sur son réseau social, Truth Social.

«C’est comme en 2015 et 2016, une aggression des médias (une collusion!); quand Fox News m’a combattu à mort jusqu’à ce que je gagne, ils sont alors devenus les plus gentils et le meilleur des soutiens», added furieux the ancien president dans un long communiqué.

See also  Guerre en Ukraine | Kyiv «en état de siège

Donald Trump accuses also News Corp de rouler pour Ron DeSantis, qu’il surnomme «Ron-la-Morale».

De fait, pour Mark Feldstein, professeur de journalisme à l’Université du Maryland, les relations entre Trump et les médias conservateurs, en particulier ceux de l’empire Murdoch, ont connu beaucoup de hauts et de bas».

Il rappelle que le billionaire est déjà parti en guerre contre la chaîne, en 2016 quand «des animateurs de Fox News ont posé des questions aggressive lors du premier débat télévisé de la primaire républicaine», ou lors de la présidentielle 2020 quand «Fox News a Attribu à raison la victoire à Joe Biden dans l’Arizona».

«Dans les deux cas, les deux ont fini par se réconcilier parce que c’était dans leur interêtre », explique-t-il à l’AFP.

À ses yeux, l’audience et le profit pesseront plus que l’ideologie pour la chaîne. Si Ron DeSantis «capte l’imagination des téléspectateurs de Fox [News]la chaîne le promouvra autant qu’elle le pourra», au détriment «d un vieux cheval de guerre surexposé comme Trump qui répète ses vieux mantras fatigués».

Mais « bien sûr, si Trump revient en force, Fox [News] prendra le train en marche », prévient-il.