December 9, 2022

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D’ex-prisonnières de guerre racontent leur «détention inhumaine» aux mains des Russes

Severali anciennes prisonnières ukrainiennes aux hands des Russes ont raconté mercredi des «conditions de détention inhumanaines» et «horribles», quelques jours après avoir été libérées dans un échange avec la Russie.

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Viktoria Obidina, Tetiana Vassyltchenko, Inga Tchikinda et Lioudmyla Gousseïnova ont en commun ces heures, ces jours, ces semaines ou encore ces mois passés comme prisonnières de l’armée russe, sans savoir precisely où elles se trouvaient.

According to Mme Obidina, a 26-year-old military nurse who spent five months in captivity, the conditions of detention were «horrible», with «disgusting» food.

Avec sa fille de quatre ans, la jeune femme est restée pendant des semaines dans les galeries souterraines de l’aciérie géante Azovstal à Marioupol (sud), become un symbole de la résistance ukrainienne.

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AFP

Mme Obidina raconte qu’en mai, elles est parvenue à confier sa fille à une personne évacuée avant d’être emmenée elle-même en détention par les Russes.

According to le témoignage de Mme Obidina sur sa captivité, les prisonniers dont elle faisait partie n’avait le droit de sortir en promenade «que très rarement». «On était entassées dans des cellules comme des sardines», raconte-t-elle encore lors d’une conférence de presse organized à Kyïv.

Tetiana Vassyltchenko, une civile qui aidait l’armée ukrainienne dans le domaine paramédical, a elle évoqué la «psychologique pressure» et les conditions «inhumanaines» dans quelles elles vécu des semaines: «Ils nous traitaient comme des criminels, nous humilaient», se remémore-t-elle, déplorant aussi l’absence quasi-totale d’aide médicale.

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Les quatre femmes mentionnent également l’absence d’accès aux médias ukrainiens, alors que, selon elles, leurs geôliers russes leur répétaient sans cesse: «L’Ukraine ne veut pas de vous».

Difficile toutefois pour ces ex-prisonnières, libérées parmi cent huit femmes échangées mi-octobre, de mettre des mots sur tout ce qu’elles ont vécu. Les souvenirs sont encore trop frais, trop vivaces.

«Trop peu de temps s’est écoulé après la libération», se justifie de son côté Lioudmyla Gousseïnova, avant qu’Inga Tchikinda, née en Lituanie mais vivant en Ukraine depuis 25 ans ajoute: «Je ne peux dire rien de bon». «J’ai perdu huit kilos» en détention, assure-t-elle, dénonçant aussi la malnutrition des prisonniers ukrainiens.

Toutes se souviennent pourtant très bien de leur libération, entre «larmes de joie» et «bonheur absolu» au moment de se savoir en territoire contrôlée par Kyïv.

Après huit mois de guerre dont plusieurs passés en prison, leurs envies sont différentes, entre celles qui veulent de nouveau aider les soldiers au front, et celles qui, comme Inga Tchikinda, sont trop marqués pour prendre le risque à nouveau d’être detenite.

«Je ne survivrai pas à une chose pareille une deuxième fois», affirme-t-elle.