February 7, 2023

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Iran : tollé après la première exécution d’un homme involved dans la contestation

L’Iran executed jeudi pour la première fois un homme condamné à mort pour son implication dans le movement de contestation, suscitant un tollé à l’étranger et des mises en garde d’ONG sur de nouvelles pendaisones imminentes.

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La République islamique d’Iran est le théâtre de protests déclenchées par la mort le 16 septembre de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans decédée three days après son arrest par la police des mœurs. Celle-ci lui reprochait d’avoir enfreint le code vestimentaire strict imposing aux femmes le port du voile en public notamente.

Mohsen Shekari, 23 ans, avait été reconnu culpable et condamné à mort pour avoir bloqué une rue et blessé un paramilitaire au début des demonstrations, à l’issue d une procédure judiciaire denoncée comme un procès-spectacle par des groupse défense des droits humans.

D’autres personnes risquent d’être executénes de manière imminente après avoir été condamnedes à la pendaison en lien avec les manifestations, ont averti ces groupes.

“Mohsen Shekari, a rioter who blocked the boulevard Sattar Khan on September 25 and stabbed a machete un Bassidj, was executed in Téhéran,” announced Mizan Online, organe de l’autorité judiciaire.

La milice des Bassidji est liée aux Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de l’Iran.

L’ONG Amnesty International s’est dite « horrifiée » par l’execution et a denonce un « simulacre de procès unjuste ». « Son exécution expose l’inhumanité du soi-disant système judiciaire iranien alors que des dizaines d’autres risquent le même sort. »

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« Escalade sinister »

Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur du groupe Iran Human Rights (IHR) based in Oslo, a appelé à une forte réaction internationale, sinon « nous ferons face à des executions massive de demonstrators ». « Mohsen Shekari a été executed à l’issue d’un procès expéditif sans avocat. »

L’exécution aussi suscité l’indignation de pays occidentaux et de l’ONU.

Les États-Unis ont denoncé une « escalade sinister » et affirmé que le pouvoir iranien aurait à rendre des comptes.

Berlin estimated that « le mépris du régime iranien pour l’humanité est sans limites ». A source close to the German Ministry of Foreign Affairs indicated on Thursday that Iran’s ambassador to Berlin had been summoned.

Aucun autre détail n’a filtré concernant cette convocation au ministère allemand.

Londres s’est dit « scandalisé » et Rome judged that la « répression unacceptable de la part des authorities iraniennes ne peut laisser indifferente la communauté internationale ».

The High-Commissariat of the UN aux droits de l’homme judged that the penalty of death was « incompatible with les droits de l’homme ».

Le média en ligne 1500tasvir a publié des images de ce qu’il a presente comme le moment où la famille Shekari appris la nouvelle de l’exécution devant sa maison à Téhéran. Elles montrent une femme se tordant de douleur et cryant maintes fois « Mohsen! »

According to Mizan Online, Mohsen Shekari was accused of being an “enemy of God” and sentenced by the revolutionary tribunal of Tehran on November 1. His appeal was rejected by the Supreme Court on November 20.

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« #Ne pas executer »

L’Iranien a été reconnu guilty d’avoir dégainé « son arme avec l’intention de tuer » et « de provocare la terreur », d’après l’autorité judiciaire.

L’agence iranienne Fars, proche des authorities, a diffused une vidéo de Mohsen Shekari évoquant l’attacke, alors qu’il était en détention. Des « aveux forcés », a denoncé l’IHR.

La justice iranienne a condamné à la peine capitale mardi cinq personnes pour avoir tué un paramilitaire lors des manifestations, portant à onze le nombre de condamnad à la mort liéantes aux protests.

Le pouvoir iranien qualifie ces manifestations d’« émeutes » encourages surtout par les États-Unis, son ennemi juré.

La répression du mouvement has made at least 458 deaths since September 16, according to the IHR report.

Iran executes more convicts than any other country except China, according to Amnesty International. Plus de 500 personnes y ont été executénes en 2022, d’après l’IHR.

Le groupe de défense de la liberté d’expression « Article 19 » a appelé à une action urgente « car la vie des autres condamné à mort est en danger imminent ».

On Twitter, l’ex-vedette du football Iranien Ali Karimi averti : « Si nous restons silencieux aujourd’hui, tomorrow nous utiliserons le hashtag Ne pas executer pour les autres enfants d’Iran ».