December 9, 2022

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Le Québec, eldorado des couples accotés

De tous les pays du G7, c’est au Canada que l’on retrouve la plus grande proportion de couples qui vivent en union libre ou, si vous préférez, en concubinage ou en union de fait.

Cela dit, le Canada doit ce premier rang au Québec.

According to the latest census of Statistique Canada, il y avait en 2021 au Québec 828 010 couples qui vivient en union libre, soit 42,7 % de toutes les familles comptant un couple.

C’est 2,5 times plus que dans le reste du Canada, dont la proportion de couples en concubinage s’élève à peine à 17 %. En Ontario, la proportion des couples en union de fait n’est que de 15,7 %.

Avec sa phénoménale proportion de 42,7 % de couples vivant en union libre, le Québec leads solidly even the Nordic countries où prévalent les couples accotés, telles la Suède (33 % des couples), la Norvège (31 %) et la Finlande ( 28 %).

En queue de peloton dans le G7, on retrouve l’Italie avec seulement 10 % des couples qui vivent en union de fait. Suivent ensuite les États-Unis (12 %), le Danemark (16 %), l’Allemagne (16 %), la France (18 %), le Royaume-Uni (21 %).

Grâce au Québec, le Canada affiche la plus forte proportion de couples en union libre du G7 avec 23 %.

  • Écoutez l’édito économique de Michel Girard diffused chaque jour en direct 7 h 50 a QUB radio :

Phenomena growth

De 1981 à 2021, selon Statistique Canada, le nombre de couples en union libre a explosé de 447 % au Canada. Aujourd’hui, avec ses 828 010 couples vivant en union libre, le Québec compte à lui seul 42,5 % de tous les couples canadiens qui ont té pour l’union libre au lieu du mariage.

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D’autre part, durant cette même période de 40 ans, la croissance des couples mariés s’élève à seulement 26 % dans l’ensemble du pays, soit 17 fois moins que la croissance des couples optant pour le concubinage.

Côté mariage, nous, au Québec, on s’est particulier démarqué en affichant non pas une hausse, mais plutôt une baisse de 17 % depuis 1981.

En passant, Statistique Canada tient à préciser qu’une constante demeure depuis plus d’un siècle : « La plupart des adultes agês de 15 ans et plus vivent avec un conjoint marié ou de fait. In fact, 57% of adults were in a couple in 2021 and 58% were in a couple exactly 100 years ago, in 1921. »

More…

The median age of people in couples has increased over the decades, mainly due to the aging of the population.

While 68% of people aged 25 to 29 were in a couple in 1981, this proportion dropped to 39% in 2021.

Par ailleurs, l’union libre est become « ​​la norme » lorsque les jeunes adultes se metten en couple.

En 2021, près de 8 personnes sur 10 (79 %) aged 20 à 24 ans, qui étaiten en couple, vivaient avec un conjoint de fait.

De plus, l’union libre gagne en popularité chez les gens plus agês alors que 16 % des 55 à 69 ans ont choisi ce type d’union, par rapport à 13 % en 2016.

  • Écoutez l’édito économique de Michel Girard diffused chaque jour en direct 7 h 50 a QUB radio :

Les enfants

Bien que le Québec fait bande à part avec sa prévalence pour l’union libre, cela n’a pas d’impact négatif sur le fait d’avoir ou pas des enfants.

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La proportion des couples québécois accotés qui ont des enfants s’élève à 48,5 %, à comparer à 45,2 % pour les couples mariés ou unis civilement. Cette prédominance perdure depuis une dizaine d’années.

Cependant, voici un fait très important à noter ici : « Parmi les couples ayant des enfants, précise Statistique Canada, ceux vivant en union libre étaiten plus que quatre fois more susceptible dêtre des familles recomposées (31 %) que les couples mariés ayant des enfants (7 %), ce qui laisse croire que les parents peuvent préférer vivre en union libre lorsqu’ils beginnment une nouvelle union. »

Zéro partage de patrimoine familial

Vivre en union libre, c’est bien beau tant et aussi longtemps que l’union résiste aux aléas de la vie de couple.

Mais lorsque l’union libre se brise, il faut savoir qu’il n’y a aucun partage du patrimoine familial entre les deux anciens tourtereaux, cela étant unique réservé aux couples mariés ou unis civilement qui se séparent ou divorcent.

Je ne veux surtout pas semer la bisbille au sein des couples qui vivent en union libre.

Mais permettez-moi de rappeler les grands avantages que la Loi sur le partage du patrimoine familial procure aux couples mariés ou unis civilement, lors d’un divorce ou d’une séparation.

Cette loi garantit l’égalité juridique et économique des conjoints, en assurant à chacun une juste part du patrimoine familial, c’est-à-dire le partage à 50-50 de la valeur nette dudit patrimoine familial, soit la valeur après déduction, s’il ya lieu, des dettes liéantes aux biens à partager.

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Voici ce que le patrimoine familial comprend :

  • La maison familiale
  • Ou sa plus-value durant le mariage, si elle appartient à l’un d’eux qui la détenait avant le mariage
  • Le chalet
  • Les meubles
  • Les autres biens servant à la famille
  • Les automobiles familiales
  • Les droits à la retreat des époux qui ont été accumulated durant le mariage
  • Les gains inscrits par les époux au Régime des rentes du Québec

Sont notably exclus du patrimoine familial les biens que l’un ou l’autre des époux a reçus par succession ou par donation avant ou pendant le mariage.