January 29, 2023

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Le tueur en série français Charles Sobhraj va être libéré

Incarcéré au Népal, celui que l’on surnommait « Le Serpent » doit sortir de prison pour des raisons de santé


Le tueur en série français Charles Sobhraj, who committed multiple murders in Asia in the 1970s and inspired the Netflix series Le Serpent, devait sortir de prison jeudi, au Népal. Marie-Andrée Leclerc, une secrétaire médicale de Lévis, was her accomplice.

La Cour suprême a estimate que Charles Sobhraj, 78 years, imprisoned in this Himalayan republic since 2003 for the murder of two North-American tourists, should be released for health reasons.

Les responsables de la prison ont dit à l’AFP qu’après avoir reçu les documents judiciaires, ils le remettraient aux services d’immigration. Le tribunal a ordonné qu’il soit expelled dans les 15 jours.

Le ministère français des Affaires étrangères a de son côté fait savoir qu’il n’avait pas encore officiellement reçu, de la part des authorities népalaises, la demande d’expulsion de Charles Sobhraj, mais que la France l’accueillerait le cas équite.

If une telle demande lui était « notificée », « la France serait tenue d’y faire droit puisque M. Sobhraj est un ressortissant français », a explicação une porte-parole de ce ministère.

Le teur en série a besoin d’une opération à cœur ouvert et sa remise en liberté est conforme à une loi népalaise autorisant la libération des prisonniers alités ayant déjà purgé les trois quarts de leur peine, selon le tribunal.

«Le Serpent»

Citoyen français d’origine vietnamienne et indienne, Charles Sobhraj began to travel the world at the beginning of the 1970s and found himself in the Thai capital, Bangkok.

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Se faisant passer pour un négociant en pierres précieuses, il se liait d’amitié avec ses victims, souvent des routards occidentaux sur la piste des hippies des années 1970, avant de les drugger, de les voler et de les assassiner.

« Il méprisait les routards, de pauvres jeunes drogués. Lui se voyait en héros criminel », confiait en 2021 à l’AFP la journaliste australienenne Julie Clarke, qui l’a interviewé.

En 1975, il rencontre Marie-Andrée Leclerc, une Québécoise originaire de Lévis en voyage touristique en Inde.

PHOTO ARCHIVES ASSOCIATED PRESS

Marie-Andrée Leclerc, à la suite de son acquittement à New Delhi, en juillet 1978

La même année, le couple fait la rencontre d’une jeune Américaine dont le corps a été retrouvé sur une plage en bikini. Il s’agit du premier meurtre connu de Sobhraj.

Surnommé le « killer au bikini », cet homme suave et sophistiqué a finalement été lié à plus de meurtre. Son autre surnom, « Le Serpent », lui vient de sa capacité à prendre d’autres identités pour écapar à la justice.

Il est devenu le titre d’une série à succès réalisée par la BBC et Netflix qui s’inspire de sa vie.

« Escroc, seducteur, voleur »

Il a été arrêté en 1976 en Inde et a finalement passé 21 ans en prison, avec un bref intermède en 1986 lorsqu’il s’est échappé avant d’être à nouveau arrêté dans l’État côtier indien de Goa.

Released in 1997, he retired to Paris, but resurfaced in 2003 in Nepal, where he was spotted in the tourist district of Kathmandu and arrested.

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The following year, a tribunal sentenced him to life in prison for the murder of American tourist Connie Jo Bronzich in 1975. Dix ans plus tard, il aussi été reconnu coupable du meurtre du compagnon canadien de Mme Bronzich.

À ce jour, l’implication de Marie-Andrée Leclerc dans les crimes demeure nebuleuse. La Québécoise a été accusée de complicité dans deux meurtres survenus en Inde, soit ceux de Jean-Luc Salomon – pour lequel elle a été acquittée – et d’Avoni Jacob.

In 1980, she and Sobhraj were found guilty of second murder. Marie-Andrée Leclerc a fait appel du jugement, mais est morte peu de temps après d’un cancer de l’ovaire.

Derrière les barreaux, Charles Sobhraj maintained that he was innocent of these two murders and affirmed that he had never been to Nepal before the voyage that led to his arrest.

« Je ne l’ai vraiment pas fait, et je pense que je vais sortir », avait-il declaré à l’AFP en 2007 dans un entretien à la prison centrale de Kathmandu.

Nadine Gires, a French woman who lived in the same building as Charles Sobhraj in Bangkok, told AFP last year that she had found out at the start that she was a “cultivated” and impressive person.

Mais en fin de compte, « il n’était pas seulement un escroc, un seducteur, un voleur de touristes, mais un meurtrier diabolice ».

L’officier de la police thailandaise Sompol Suthimai, dont le travail avec Interpol a contribute à l’arrest de Charles Sobhraj en 1976, avait fait pression pour qu il soit extradé vers la Thailand et judge pour les meurtres qu il ya commis.

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Mais jeudi, il a declarée à l’AFP qu’il ne s’opposait pas à cette libération, car lui et le criminel qu’il poursuivait autrefois étaiten étoiles trop agês.

« Cela fait si longtemps », a declaré Sompol Suthimai, aujourd’hui agê de 90 ans. « Je pense qu’il a déjà payé pour ses actions. »