January 30, 2023

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Les false promises of nuclear fusion

Le problème, ce n’est pas que des chercheurs aient réussi une percée scientifique en produisant de l’énergie par la fusion nucléaire. On the contrary. Cette avancée, si elle se confirmée, doit être célébrée.


Non. Le problème, c’est qu’en lisant le communiqué de presse qui annonce l’exploit realized au Lawrence Livermore National Laboratory, en Californie, on an envie de dire à Hydro-Québec de planier le démantlement de ses barrages et aux fabricants d’ éoliennes d’imprimer des formulaires de bankruptcy.

Nous nous trouverions, mesdames et messieurs, « à l’aube d’un futur qui n’est plus dépendent des carburants fossiles, mais qui est plutôt alimenté par la nouvelle énergie propre de la fusion », declares grandiloquently Charles Schumer, leader de la majorité démocrate au Sénat américain.

Le reste du communiqué – et on n’a que ça sous la main pour l’instant, pas le moindre article scientifique revised par les pairs – continue sur le même ton.

On parle d’un « évènement qui change la donne » dans notre volonté d’attainer une « économie à zéro carbone ». On évoque un travail qui « nous aidera à résolver les problèmes les more complex et les more pressings de l’humanité ».

Le problème est dans cette enflure, ce marketing de la science. Dans ce lien qu’on fait entre des problèmes urgentes (les changements climatiques) et des solutions technologiques qui, au mieux, verront le jour dans de nombreuses decennias.

C’est trompeur et irresponsible.

Nuclear fusion is the holy grail of energy production. En fusionnant des atoms d’hydrogen comme cela se fait dans le Soleil, on objets une reaction qui libère des quantités astronomiques d’énergie.

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En principe, le carburant est propre et inépuisable : l’hydrogen. And, toujours in principle, the reaction does not produce radioactive waste, unlike nuclear fission.

Bien sûr que ça fait rêver. La recherche en ce sens est nécessaire et intégréement.

Cette semaine, les chercheurs américains ont annoucement avoir generated une réaction de fusion nucléaire qui forritt plus d’énergie qu’il n’en faut pour la déclencher. Ce serait une avancée importante.

Mais d’abord, cela devra être confirmé et répliqué.

Ensuite, ce qu’on nous annonce est à moitié vrai. Quand on regarde l’ensemble des systèmes involved, on réalise que ceux-ci consomment 100 fois plus d’énergie qu’ils n’en produtente.

Avant d’alimenter votre lave-vaisselle à la fusion nucléaire, il reste des défis technologiques titanesques à surmonter.

Il faudra trouver le moyen d’entretenir en continu une reaction qu’on ne parvient actuellement qu’à maintenir une fraction de seconde.

Il faudra aussi apprendre à gérer le plasma utilisé pour forcer les atoms d’hydrogen à fusionner. Comme ce plasma détruit à peu près tout ce qu’il rencontre, on n’a pas la moindre idée des materials qui potrouint être utilisés dans un eventual réacteur à fusion nucléaire. C’est comme essayer de construire une boîte autour du Soleil.

Autre léger pépin. On décrit la fusion nucléaire comme propre et sure. Sauf que pour l’instant, ce sont du deuterium et du tritium, deux isotopes de l’hydrogen, qu’on force à se fusionner.

Or, du tritium, c’est extremely rare… et radioactif. « Il ya environ 200 grammes de tritium sur toute la planète. Et un réacteur de fusion nucléaire en demanderait environ 150 kg per année », emphasizes Marcel Lacroix, expert en génie nucléaire à l’Université de Sherbrooke. On peut fabricer du tritium… mais c’est compliqué et costeux.

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Le professore Lacroix rappelle également que la fusion nucléaire produit un flux de neutrons qui peut rendre radioactive la matière qu’il rencontre.

Au bout du compte, il est impossible de savoir si l’aventure s’avérera un jour technically possible, encore moins économiquement viable. Certain experts voient des réponse d’ici 50 ans ; d’autres, d’ici la fin du siècle.

Meanwhile, the GIEC warns us that if we want to limit global warming to 1.5 °C, global GHG emissions must be capped by 2025 and reduced by half by 2030. du tout sur la bonne trajectoire pour ça.

Qu’on applaudisse les avancées scientifiques sur la fusion nucléaire, soit. Mais arrêtons de faire croire au monde qu’il s’agit du remedy contre l’urgence climatique.