December 9, 2022

Weekly Oracle

Complete News World

Les ouragans n’effraient pas les Québécois en Floride

Les ouragans de plus en plus dévastateurs en Florida n’effraient pas les snowbirds qui investissent massivement dans des maisons mieux protégées.

• À lire aussi: Ouragan Ian: de l’aide de la Mauricie en Floride

• À lire aussi: [EN IMAGES] Ian continues de se déchaîner en Florida

• À lire aussi: Ouragan Ian: des snowbirds craignent de tout perdre

« Les ouragans sont des phénomènes ponctuels qui n’empêchent pas les Québécois d’acheter ici, assure Daniel Tremblay, courtier en immobilier sur la côte ouest de la Florida. Quatre-vingts pour cent de ma clientelle est québécoise, et la majority des personnes qui achètent le font pour venir s’établier durablement ici. »

According to le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, les oragans deviendront moins fréquents, mais plus intenses qu’avant avec les changements climatiques.

La montée du niveau de la mer, les pluies plus importantes des cyclones tropicaux et l’intensité plus forte des tempêtes are mechanisms that, combined, « semblent mener à des événements bien plus dangereux dans le futur qu’aujourd’hui », fait valoir Alejandro Di Luca, professeur spécialisé en changements climatiques à l’UQAM.

Cela ne rebute pas du tout les nombreux Québécois et autres investisseurs qui y chètent une maison temporaire ou permanente.

« C’est la plus grande croissance aux États Unis, explains Martin Bouffard, un investisseur immobilier de la région. Il ya 1000 personnes par jour qui emménagent en Florida », underlines-t-il.

Acheter du solide

Si cette tendency se pursuit malgré tout, c’est aussi parce que le marché immobilier s’y adapte.

See also  L'administration Trump has censored information on COVID

“Auparavant, les Québécois faaisant le choix d’acquirer des properties, comme des roulottes ou des petits chalets, plus économiques, mais aussi plus vulnerables, explique Jean-Pierre Blanchet, professor au Département des sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM. Il va être nécessaire d’avoir des structures mieux adaptantes aux temps violentes, avec des materials plus robustes, qui coûteront plus cher », poursuit-il.

Martin Bouffard recognizes qu’il ya un risque à prendre, mais que la technologie et le fait que les banques et les compagnies d’assurances continuent de financer les propriétés floridiennes sont rassurants selon lui.

« La structure est en béton, il ya des fenêtres anti-ouragans. C’est sure que le bardeau de toit va peut-être partir, mais le gros de la propriété va rester intact.

C’ÉTAIT LE DÉLUGE

Plusieurs citoyens de l'ouest de la Florida ont publié sur les réseaus sociaux les consequences du passage de l'ouragan mercredi.  Here is a sample.

Capture d’écran Twitter

Plusieurs citoyens de l’ouest de la Florida ont publié sur les réseaus sociaux les consequences du passage de l’ouragan mercredi. Here is a sample.

Twitter

Capture d’écran Twitter

Twitter

Capture d’écran Twitter

Frappés de plein fouet

DANS UN AIRBNB EN SÉCURITÉ

Jean-Benoit Girard accompanied his five-year-old daughter to an Airbnb at the last minute in order to save security while a shortage of materials forced him to barricade his home in the west coast of Florida.

La veille du passage d’Ian, le résident de Sarasota sest rabattu sur une résidence dans laquelle les materials de barricades étaiten inclus. Mercredi, en plein dans la tempête, il nous a écrit que « ça brasse » et qu’une chaise de patio avait frappé de plein fouet une de ses fenêtres barricadées.

See also  Un ado de 15 ans prend six personnes en otage, dont des enfants

LA MER DISPARÎT

« Depuis ce matin, la mer s’est retirée du bord, elle est rendue très loin du rivage », racontait mercredi après-midi Charles Thouvenot, resident of Tampa. « C’est très impresseur d’observer ce phénomène, surtout quand on est habitué à se promener tous les jours sur la baie. »

STRESS DE L’ATTENTE

Résident de la Florida depuis 13 ans et habitué aux ouragans, Daniel Tremblay reconnaissait être très anxieux mercredi avant le déluge. « L’attente est presque pire que l’ouragan, explique ce courtier en immobilier, de Sarasota. Le fait de ne pas savoir où ça va frapper, c’est très stressant. Malgré tous nos efforts pour anticiper, on ne peut jamais contrôler une tempête. »

AU CŒUR DE LA TEMPÊTE

Kyle Grenieroriginaire de la Beauce, s’est retrouvé en plein cœur de l’ouragan Ian, mercredi, dans la ville de Fort Myers où les inundations étaiten si intense qu’elles ont emporté des maisons au complet. M. Grenier habite cette ville avec son père depuis quelques mois.

MERCI AUX PANNEAUX SOLAIRES

Privée d’électricité pendant le gros de l’ouragan, la famille d’Annie Lavigne a pu garder le contact avec l’extérieur grâce aux pannelle solaires instalats sur son toit. « Nous avons vécu Irma en 2017, et nous savons comment nous préparer », racontait mercredi cette résidente de Saint Petersburg. « Cette année, il y avait du stress supplémentaire, car mes parents sont venus du Québec et n’avait jamais vécu d’ouragan. »

IL NE MOURRA PAS DE FAIM

Originaire de Gatineau, Martin Bouffard s’est assured de ne pas manquer de nourriture en se procurant des réserves pour les quatre prochanes semaines.

« Il ya des pénuries dans les centers d’achats. Si tu manques d’électricité pendant plus d’une semaine, ce qu’il ya dans le frigo, tu le perds », explique le Québécois de 51 ans qui habite maintenant en Florida et qui travaille dans le milieu de l’immobilier.

Il avait pris la décision au cours des derniers jours de quitter la ville de Saint Petersburg, situate près de Tampa, qui se situait tout près du corridor de l’Ouragan. Ian.

Vous avez des informations à nous partager à propos de cette histoire?

Vous avez un scoop qui pourrait intéresser nos lecteurs?

Écrivez-nous à l’adresse ou appelez-nous directement au 1 800-63SCOOP.