December 9, 2022

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L’étoile de Donald Trump pâlit chez les républicains

(Washington) Il y avait ceux qui n’avaient jamais voulu le sutenir, il ya aujourd’hui les ex-fidèles devenus ses détracteurs : une part croissante du Parti républicain affiche noir sur blanc son aversion pour Donald Trump, vu comme l’ artisan de défaites électorales à répétition.


Ces républicains fermaient les yeux sur ses outrances tant qu’il réduisait les impôts, nommait des juges conservateurs et, surtout, tant qu’il gagnait.

Mais la sous-performance républicaine aux électroniques de mi-mandat, largely attributed to the influence of M. Trump, pousse des figures de la droite américaine à sortir du bois.

« Je suis fier de ce qui a été fait — réforme fiscale, dérégulation, réforme de la justice », a reconnu sur ABC Paul Ryan, figure républicaine et ancien president de la Chambre des représentants (2015-2019).

« Mais je fais partie de ceux qui disent “Plus jamais Trump”. Why? Parce que je veux gagner (lors des élections) et qu’avec Trump, nous perdons. Ça nous est apparu très clairement en 2018, 2020 et maintenant en 2022. »

Des conservateurs anti-Trump ont joué un rôle important dans les victoires démocrates de 2018, lors des élections de mi-mandate, et surtout de 2020, avec l’arrivée de Joe Biden à la Maison-Blanche.

Mais ils étaiten vus comme des apostats par la direction d’un parti qui avait embrassé la veine tempétueuse et populiste de son dirigeant, Donald Trump.

« Trump pourrait bien perdre »

Les nouveaux critiques du trumpisme ne sont pas de simples électrons libres, mais bien des voix influentes, à même de dessiner l’avenir du « Grand Old Party » (GOP).

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On y compte une poignée de gouverneurs, d’anciens ministres et de hauts responsables sous M. Trump et — inevitablement — de potentials rivaux.

Ron DeSantis, the real governor of Florida on November 8 and seen as his most serious opponent in the 2024 primary, is particularly discreet about Donald Trump as he approaches his popularity in the polls.

Une étude d’opinion Harvard CAPS-Harris place l’ancien président première victime des élections de mi-mandat, tout à l’inverse d’un Ron DeSantis triumphant.

« S’ils sont tous les deux candidates, ce sera un sacré match, et Trump pourrait bien perdre », a éstimée aupres du journal The Hill Mark Penn, l’un des auteurs du sondage.

Les regards se tournent vers la Géorgie, où un candidat soutenu par l’ancien magnate de l’immobilier fait face au démocrate sortant lors d’un second tour pour un siège crucial au Sénat.

Menace

Nommés par M. Trump quand il était au pouvoir, Mike Pompeo (CIA, secrétariat d’État) et Nikki Haley (représentation des États-Unis à l’ONU) se sont éloignés de leur ancien patron. Chris Christie, lieutenant of the victorious campaign of 2016, declared that the GOP «ne fait que perdre» en raison de la personality de Donald Trump.

Et avec la popularité croissante de Ron DeSantis, nombreux sont ceux qui craignent la création, par l’ancien président, d’un parti politique autonome en cas de défaite à la primaire républicaine pour 2024 — une virtualité effrayante pour le camp républicain.

« La menace est simple : si l’ensemble du parti ne marche pas dans ses pas, il va brûler la maison tout entière en attractant ses troupes en dehors du GOP », a declaré Bill Barr, son ancien secrétaire de la Justice, au New York Post.

La prudence impose cependant de rappeler qu’à chaque cahot de sa presidency — deux procédures en destitution, enquêtes multiples, etc. — des républicains l’ont abandonnée avant qu’il ne renaisse de ses cendres, plus populaire que jamais.

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But, à la différence d’hier, son nom ne sonne plus comme une promesse de victoire électorale.

« Cela fait, en gros, trois elections d’affilée qu’on perd à cause de Donald Trump, donc au troisième avertissement, dehors ! », s’exclamait sur CNN le gouverneur républicain sortant du Maryland, Larry Hogan.

“C’est la definition de la folie : do la même chose, encore et encore, et espérer un résultat différence”, he added. « Donald Trump continued to say: “Nous allons tellement gagner que nous serons fatigués de gagner”. Je suis fatigué de perdre. C’est tout ce qu’il a fait. »