August 19, 2022

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L’extrême droite responded to an «appell aux armes» de Trump when she attacked the Capitole

L’extrême droite a coordiné l’assaut du Capitole après un message de Donald Trump perçu comme un “appeal aux arms”, a groupe d’élus enquêtant sur la manière dont l’ancien president tried to maintain au pouvoir. .

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Cette commission parlementaire — seven démocrates et deux répudiés répudiés par leur parti — a détailé lors de sa septième audition les pressures exercisés par le milliardaire, de l’élection présidentielle de 2020 jusqu’à l’assaut du Capitole par ses partisans, le 6 January 2021.

Au cœur de l’exposé des enquêteurs, un tweet de l’ex-homme d’affaires dating du 19 décembre 2020, dans lequel le milliardaire appelle la crowd à se rassembler dans la capitale américaine le jour de la certification de la victoire de Joe Biden.

« Grosse manifestation à Washington le 6 janvier. Soyez-y, ce sera fou », écrit le locataire de la Maison-Blanche sur Twitter, son mégaphone favori à l’époque.

« Ce tweet a fait office d’appel à l’action, et dans certains cas d’appel aux armes, pour de nombreux fidèles partisans du président Trump », a affirmed lélue démocrate Stephanie Murphy.

Vidéos et montages à l’appui, la commission a detailed comment animateurs radio, youtubeurs et personnalités conservatrices ont immediately relayé l’appel de Donald Trump. L’un d’entre eux évoque even the possibility of “attacking” le Capitole.

Le message de Donald Trump aussi « électrisé et galvanisé ses partisans, en particulier des dangereux groupes extremistes comme les Oath Keepers, les Proud Boys et d’autre groupes de racistes et nationalistes blancs prêts à se battre contre le gouvernement », a accusé l ‘élu démocrat Jamie Raskin.

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« Sedition »

Le groupe d’élus a en effet détailé comment ces radical groupes se sont coordonnés en amont du « 6 janvier » via des messageries ciphers et des forums en ligne. Et échangé regularly avec un proche de Donald Trump, Roger Stone.

« Ils n’aiment peut-être pas se qualifier de milices, mais ils le sont », affirmed, Jason Van Tatenhove, un ancien porte-parole des Oath Keepers « C’est une milice violente. »

Arrivés dans la capitale américaine avec des équipements paramilitaires, les Oath Keepers et les Proud Boys ont rapidement interéssé les prosecutors fédéraux.

Plusieurs de leurs membres ont été inculpés ces derniers mois de « sedition », une accusation très rare qui implétes d’avoir comploté contre le gouvernement ou l’une de ses lois.

La commission parlementaire a aussi reçu mardi le témoignage d’un trumpiste repenti, qui avait pénétré dans l’enceinte du Capitole le 6 janvier 2021 et a depuis perdu son emploi et été constrained de vendre sa maison.

« Ça a changé ma vie, et certainly pas en bien », a confié Stephen Ayres, qui est allé enlacer plusieurs policiers blessés lors de l’assaut du Capitole à la fin de l’audition.

« 76 ans, pas un enfant »

La commission du « 6 janvier » a enfin tenu à balayer la possibilité que Donald Trump ait pu être manipulé par qui que ce soit dans ses manœuvres pour renverser le résultat de l’élection de 2020.

« Le président Trump est un homme de 76 ans, pas un enfant facile à impressionner », a assured l’élue Liz Cheney, une des rares républicaines à avoir accepté de siéger dans cette commission.

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« Donald Trump ne peut pas se soustraire à ses responsabilités en étant délibérément aveugle », at-elle alerté, à l’heure où certains appellent à ce que l’ancien président inculpé pour ses manœuvres post-éléctorales.

Le milliardaire républicain, qui flirte ouvertement avec l’idée de se représentaire à la présidentielle de 2024, denônce avec véhémence les travaux de la commission, qualifying mardi ses membres de «politicards» et de «voyous».

Son parti, qu’il contrôle encore d’une main de fer, a d’ores et déjà promis d’enterrer les conclusions de cette commission si les conservateurs comenaient à prendre le contrôle de la Chambre des représentants lors des législatives de mi-mandat en novembre.