August 19, 2022

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Rencontre du G20 à Bali | Ottawa ne laissera pas passer la rhétorique de Moscou

(Ottawa) Le Canada « ne cédera pas la parole à la propagande russe » lors de la rencontre des ministers des Affaires étrangères du G20 en Indonesia, assure Mélanie Joly.

Published at 14h28

Melanie Marquis

Melanie Marquis
La Presse

Canada’s head of diplomacy is en route to Bali, where she will meet with her counterparts at the G20, the economic vocation group.

Parmi ses vis-à-vis, il y aura Sergueï Lavrov, de la Russie.

“It’s not true that I’m going to find myself in the same room as Sergueï Lavrov at the G20,” said minister Joly last March.

En dépit de sa presence, elle a tout de même choisi de faire le déplacement.

Car sa presence « est aussi l’occasion de contrer directemente la désinformation des représentantes du régime russe, à laquelle on s’attend nouveau dans de tels multilaterale forums », est-il écrit dans le communiqué de presse annonçant sa presence au sommet.

“Le Canada must rise to denounce Russia’s lies and, with its like-minded partners, propose solutions to face the use of food as a weapon by Russia.” […] », declared Minister Joly in this same communiqué.

En avril dernier, des ministres des Finances et gouverneurs de banques centrales du G20 réunis à Washington avaient quitte la salle lorsque le ministre des Finances de la Russie, Anton Silouanov, avait voulu intervenir virtuellement.

Parmi ceux qui avaient pris part au boycott figuraient la ministre des Finances et vice-première ministre du Canada, Chrystia Freeland, le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, la secrétaire au Trésor des États-Unis, Janet Yellen, ainsi que la President of the European Central Bank, Christine Lagarde.

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Towards the summit of leaders

Cette rencontre est un prélude au sommet des leaders du G20, qui se tiendra en novembre prochaine.

At the end of March, the President of the United States, Joe Biden, called for the expulsion of Russia from the G20.

De son côté, le premier ministre Justin Trudeau n’était pas allé jusque là, mais il avait évoyeur son malaise.

« Ça ne peut pas être comme d’habitude. Avec la Russie autour de la table, ça va être un grand enjeu pour beaucoup de pays, dont le Canada. Je ne pense pas qu’on peut s’asseoir avec la Russie autour de la table», at-il soutenu.

Du même souffle, il n’avait pu s’empêche de underline de l’ironie que le régime de Vladimir Putin, qui cause des ravages à l’économie mondiale, ait sa place au sein d’un groupe dont la mission est justement de trouver des moyens de favorer la croissance économique.