December 9, 2022

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Ukraine: quelle «voie de sortie» possible pour un Poutine acculé?

Son armée accumulate les revers, des fissures apparein en Russie même, mais rien ne semble arrêtre la «fuite en avant» de Vladimir Putine en Ukraine. Entre négociations, impossible à ce stade, et menace nucléaires du président russe, aucun scénario de sortie de guerre ne se dessine.

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Avec l’annexion de territoires ukrainiens, la mobilisation de centaines de milliers de Russes et la réthorique inflammée du Kremlin, «on s’éloigne plus d’une solution qu’on s’en approche», résumé la chercheuse Marie Dumoulin, de l ‘European Council on Foreign Relations (ECFR).

Pour la France, Vladimir Poutine est lancé dans une «fuite en avant». Les États-Unis, eux, metten en garde contre une «apocalypse nucléaire», et s’interrogent sur les options de Vladimir Putine.

«Comment peut-il s’en sortir? How can you position yourself in such a way that you don’t lose face, you don’t lose a significant portion of your power in Russia? la façon de mettre fin à la guerre.

«La seule sortie de ce conflict, c’est que la Russie quitte l’Ukraine», launched depuis Prague la premier finlandaise Sanna Marin, opposé comme les countries d’Europe de l’est à tout compromis avec la Russie de Vladimir Poutine.

Mais le retrait russe n’est pas à l’ordre du jour.

Pas de négociations à short terme

Des négociations de paix sont inenvisageables dans le contexte actuel, et l’avenir se joue sur le front militaire, où l’Ukraine a repris l’offensive.

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«Nous sommes toujours dans un temps de la guerre», a reconnu judi dans une interview à des journaux d’Europe de l’Est Emmanuel Macron, longtemps suspectné d’avoir poussé à des négociations et d’avoir été trop conciliant vis à vis de la Russie.

Pour autant, la guerre «se terminera par un treaty de paix, mais au moment et dans les termes choisis par les Ukrainiens», at-il ajoute – even if Paris répète qu une sortie de guerre devra aussi prendre en compte les impératifs de sécurité européens.

Côté ukrainien, «ils ne s’arréteront pas avant d’avoir reconquis les territoires et d’avoir inflict une défaite militaire à la Russie» estime Mme Dumoulin, de retour d’Ukraine. Tout en admettant ignorer «à quel moment les Ukrainiens considerateront avoir regagné sufficient de territoires», ni si la reconquête de la Crimée sera toujours sur la table.

«Blessé et dangereux»

Qualifié par des diplomates d’ours blessé», et donc de plus en plus dangereux, Vladimir Putine remains opaque, illegible, et personne ne sait jusqu’où prendre au sérieux son «chantage nucléaire».

«Aujourd’hui il est en difficultye, il ya une guerre qu’il n’arrive pas à gagner, qu’est ce qui le savoirrait? On n’a pas de réponse. But l’escalade verticale est un risque. Un dictator ne peut pas perdre une guerre, car s’il perd cela veut dire qu’il est mort», commentait une source diplomatique française recently.

Nombre d’analystes exhortent l’Europe et les États-Unis à ne pas céder au “nuclear blackmail” de Vladimir Putin et à rester solide dans leur soutien à l’Ukraine.

The Russian president is losing the conventional war he launched. Il esperre que les références aux armes nucléaires dissuaderont les démocraties de livrer des arms à l’Ukraine et lui élémentaire de gainner du temps pour ralentir l’offensive ukrainienne», écrit l’historian américain Timothy Snyder sur son site.

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«La Russie essaye de gainner du temps dans l’espoir que les pays européens vont sefondrer avant elle», estime aussi le chercheur Joris von Bladel dans une note pour le Belgian Royal Institute for International Relations.

Craquements ruses ?

Une «porte de sortie», literally, serait l’effondrement du régime de Poutine, estiment des chercheurs.

They rely on the signs of discontent that have recently appeared within the Russian elite in the face of defeats in Ukraine, notably the acerbic criticisms of the Chetchen leader Ramzan Kadyrov or the founder of the paramilitary group Wagner, Yevgeny Prigojine.

Plusieurs officiels et propagandistes ont aussi critiqué la manière chaotic et aleatorye dont est menée la mobilisation partielle qui poussé des dizaines de miliers de Russians vers l’exil.

L’élite russe, contrairement à Poutine, ne voit pas l’Ukraine comme «un problème existentiel» pour la Russie, rappelle Tatiana Stanovaya, chercheuse au Carnegie.

«La question clé est de savoir si les élites russes et la société en général sont préparées à le suivre dans son voyage vers l’enfer, ou si Poutine, en doublant la mise de son pari désastreux en Ukraine, a seulement ouvert la voie à sa propre chute», écrit-elle pour Foreign Policy cette semaine.

According to the Washington Post on Friday, a member of the circle close to Putin would directly express his disagreement on the way the war is being waged in Ukraine. However, il n’y a pas de signes que le régime soit sur le point d’être renversé, selon les sources du renseignement interrogées par le journal.

«Il ne faut pas prendre nos rêves pour des réalités», tempère égamente Marie Dumoulin, pour qui les tensions entre «clans internes au système» ne remittent pas en cause le président russe lui-même.

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«Personne ne sait quand ça arrivera, selon quel scenario, et qui viendra après Poutine», she concluded.