January 29, 2023

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Une mère, poursuivie pour un triple infanticide, face à la justice

Une femme de 34 ans, poursuivie pour avoir tué ses trois filles en trois ans, est jugée à partir de lundi à Athènes, une affaire qui a suscité un déchaînement de colère en Grèce, où la mère de famille est sacralisée, selon des experts.

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In détention provisoire dans une prison de haute sécurité, Roula Pispirigou répond de «tentative d’homicide volontaire avec préméditation» et d’«homicide volontaire avec préméditation» sur sa fille aînée devant la cour d’assises d’Athènes.

Elle est accusée d’avoir, le 29 janvier 2022, empoisonné Georgina, 9 ans, en lui administrant de la kétamine, une substance utilisate principalement en chirurgie vétérinaire comme anesthésique et analgésique.

Depuis août dernier, la jeune femme est également poursuivie pour les meurtres de ses deux autres filles, Malena, 3 ans et demi, en 2019, et Iris, 6 mois, en 2021, mais cette procédure distincte, lâncee après la mort de Georgina, est encore en cours d’instruction.

Son avocat Alexis Kougias should claim the merger of the two dossiers when the hearings open on Monday and an adjournment of the trial, according to a judicial source.

Au moment de sa mort, Georgina se trouvain à l’hôpital où elle avait effectue plusieurs séjours depuis qu’en avril 2021 des convulsions l’avait laissée tétraplégique. L’accusation reproche à la mère d’avoir alors déjà tenté de tuer son enfant.

La deuxième enfant Malena avait d’abord été declarée decédée d’une insuffisance hépatique et Iris d’un arrêt cardiaque, mais de nouvelles expertises menées par des médecins légistes après le décès suspect de Georgina ont révélé qu’elles étaiten mortes par asphyxie.

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Mme Pispirigou, infirmière de formation, surnommée par les médias grecs «la Médée des temps modernes» or «la Médée de Patras», la ville dont elle est originaire dans l’ouest de la Grèce, clame son innocence depuis son arrest en mars 2022 .

The alleged triple infanticide, in a country where this crime is rather rare, has sparked furore and a grand déballage médiatique.

En avril dernier, le gouvernement grec avait dû appeler «au calme» face aux appeals au murder proférés à l’encontre de Roula Pispirigou et exhorté la population à laisser les enquêteurs faire leur travail.

Peu après son arrest, l’accusée, flanked by policemen lourdement équipées et casqués, était protégée par un gilet par balls lors de son arrivée chaotic au palais de justice d’Athènes.

Des policiers antiémeutes avaient également été deployed tandis que la crowde grondante la conspuait au cri de «Tueuse, avoue ton crime».

Parmi les manifestants, une femme avait assured à la télévision : «Si elle a effete fait ça, il faut la pendre. C’est tout!».

Sur la façade de son domicile à Patras, devant lequel une foule en colère s’était aussi rasmléne, des inconnus avaient inscrit: «mort aux tueurs d’enfants».

Ces emportements populaires s’expliquent en partie par le statut de la mère en Grèce bien que le patriarchat demeure l’un des markers de la culture grecque malgré des avances ces dernières années.

«On a une dureté (particulière) envers les mères infanticides, because on reste avec des représentations et des ideaux autour de la maternité», assured à l’AFP the psychologist and psychoanalyst Sophie Marinopoulos, specialist des mères infanticides.

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«La mère doit se sacrifier pour ses enfants et non pas sacrifier ses enfants. Dans les pays méditerranées, c’est très fort», ajoute-t-elle.

“Les gens ne peuvent pas excuser le fait qu’elle ait tué, selon l’accusation, non pas un, mais trois enfants et ce à differents moments”, renchérit Effi Lambropoulou, professeur de criminologie à l’Université Panteion d’Athènes.

Les chaînes de télévision privées sont également pointées du finger, elles qui n’ont pas hésité à interroger l’accusée par téléphone depuis sa prison.

Le père des fillettes et la mère de Roula Pispirigou ont également multiplié les témoignages aux médias.

Les télévisions «se concentrent avant tout sur les émotions des téléspectateurs», explains Mme Lambropoulou. «Ces informations se retrouvent ensuite, exagérées, sur les réseaux sociaux où il n’y a pas le moindre contrôle», déplore la spécialiste.

Roula Pispirigou, long cheveux blonds decolorés, a elle-même contributed à cette tornado avant même son interpellation «en appellant» elle-même les télévisions «ou en acceptant d’être interviewée avec son mari», selon Effi Lambropoulou.